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9 mai 2017

Billy Graham - Les anges agents secrets de Dieu


Voici quelques témoignages d'intervention angéliques, figurant dans le livre de Billy Graham "Les anges, agents secrets de Dieu". Je vous conseille ce livre, car comme Billy Graham le dit, il y a beaucoup de livres et d’études sur les démons et les anges déchus mais pas assez sur les glorieux anges de Dieu.


#Un jour, une pauvre paysanne s’en fut couper de l’herbe au pied d’une colline. Elle portait son bébé sur le dos, tandis qu’un autre enfant trottinait à cote d’elle. Elle tenait à la main une faucille. Au moment où elle atteignait le sommet, elle entendit un rugissement. Glacée d’épouvante, elle vit en se retournant une tigresse suivie par deux de ses petits. Le fauve se jeta sur elle. Cette chinoise illettrée n’avait jamais été à l’école ou à l’église. Elle n’avait même jamais vu de bible. Pourtant, peu de temps auparavant, un missionnaire lui avait parlé de Jésus en lui disant : « Il peut secourir ceux qui sont en danger… » Au moment où les griffes de la tigresse labouraient son épaule et son bras, la femme s’écria, dans sa souffrance : « Jésus ! au secours ! » Alors, la bête féroce, au lieu de la dévorer avec ses enfants, l’abandonna soudain et prit fuite.

[…]

#Le docteur S.W. Mitchell, célèbre neurologue de Philadelphie, s’était couché au soir d’une journée particulièrement harassante. Il fut brusquement réveillé par des coups frappés à sa porte. Il se leva pour ouvrir et découvrit sur le seuil une petite fille, pauvrement vêtue, le visage bouleversé. « Ma mère est très malade, docteur, pouvez-vous venir la soigner ? » La nuit était froide, il neigeait. Le médecin, malgré sa très grande fatigue, s’habilla et suivit l’enfant. Le Reader’s Digest, qui relate cette histoire, raconte que le docteur trouva la mère dans un état très grave. Après avoir soigné le mieux possible sa pneumonie, il félicita la malade d’avoir une petite fille aussi intelligente et aussi tenace. La femme ouvrit de grands yeux : « Mais, docteur, ma fille est morte le mois dernier ! Elle ajouta : « ses souliers et son manteau sont d’ailleurs encore dans la penderie, là-bas. » Le docteur Mitchell, incrédule, ouvrit la penderie : il y trouva le manteau que portait la petite fille quand elle l’avait conduit au chevet de sa mère. Il était sec et tiède et ne pouvait pas avoir été porte pendant cette nuit d’hiver…

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#John Paton, missionnaire aux Nouvelles-Hébrides, a raconté, lui aussi, une histoire extraordinaire d’anges protégeant sa vie. Une nuit, sa maison fut entourée par une tribu d’indigènes hostiles, déterminés à tuer les Paton et à mettre le feu aux bâtiments. Le missionnaire et sa femme prièrent pendant toute cette nuit de terreur, suppliant Dieu de les délivrer. La foule hurlante resta la toute la nuit, mais au lever du soleil les assaillants disparurent. Les missionnaires remercièrent Dieu pour ce secours inexplicable. Un an plus tard, le chef de cette tribu devint chrétien. John Paton, se souvenant de l’évènement, lui demanda pourquoi il ne l’avait pas tué avec sa femme, cette nuit-là. Le chef, tout surpris, lui répondit : « Qui étaient donc ces hommes qui entouraient votre maison ? » Paton, étonné à son tour, lui dit : « J’étais seul dans la maison, avec ma femme. » Le chef alors lui raconta comment, lui et ses hommes avaient vu des centaines de guerriers protégeant la maison, de grands gaillards en vêtements étincelants et brandissant chacun une épée nue. Voilà pourquoi ils n’avaient pas osé attaquer. Paton comprit alors comment des anges étaient intervenus pour le garder. C’était aussi la seule explication que pouvait trouver le chef.

[…]

#Ma femme, Ruth, raconte une étrange histoire qui est arrivée dans une librairie de Shanghai, en Chine. Elle lui fut racontée par son père, le docteur L. Nelson Bell […]. Le docteur Bell avait coutume d’acheter dans cette boutique les traites et les évangiles qu’il distribuait a ses malades. Cet incident s’est passe en 1942, après la victoire du Japon sur la Chine. Un matin, vers neuf heures, un camion militaire japonais s’arrêta devant la librairie. Cinq marins s’y trouvaient et l’arrière du camion était à demi plein de livres. Le chrétien qui servait d’aide au libraire se trouvait seul dans la boutique et comprit que les soldats venaient confisquer le stock de livres. De nature timide, il ne savait pas quoi faire : c’était trop pour ses frêles épaules. Sautant du camion, les marins de précipitèrent vers la porte, mais, avant qu’ils ne l’atteignent, un Chinois bien habillé entra dans le magasin devant eux. L’aide-libraire connaissait pratiquement tous les clients chinois de la librairie, mais il n’avait jamais vu celui-là. Les marins parurent ne pas vouloir suivre l’étrange visiteur et se mirent à regarder soigneusement les quatre vastes vitrines, sans entrer. Ils traînèrent autour de la boutique pendant deux heures, jusqu’à onze heures, et ne mirent jamais les pieds à l’intérieur. Le visiteur demanda à l’aide-libraire ce que voulaient ces soldats et le jeune homme lui expliqua qu’ils avaient confisqué les livres de nombreuses librairies et que son tour était venu. Ils se mirent alors à prier tous les deux et le visiteur encouragea le libraire. Finalement les marins montrèrent dans leur camion et repartirent. L’étranger partit lui aussi, sans rien acheter et sans même s’intéresser aux livres et aux objets vendus.

[…]




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