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15 mars 2015

Jésus apparaît à une Pakistanaise Musulmane Chi'ite invalide et la guérit

Esther Gulshan était une jeune fille du Pakistan dans la région du Punjab. Elle est issue d’une famille très importante, de la descendance du prophète Mohammed (Sayed), son père est un chef religieux tres riche et respecté et elle a été élevée d’après le stricte code islamique orthodoxe des Chi’ites. Infirme dès son plus jeune âge, il n’y avait aucun traitement pour sa maladie. Tout à commencé à changer lorsqu'elle a lu dans le Coran que le prophète Jésus, fils de Marie, ressuscite des morts et guérit des malades.

Voici un extrait de son témoignage. 
Et pour son témoignage audio cliquez ici.


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Pourquoi Dieu était-il si lointain, silencieux? Mes ancêtres avaient-ils terriblement péché ? Peut-être que Dieu voulait-il que je montre d’avantage de patience… Oui, pourtant j’en avais eu, et j’étais toujours invalide. S’il ne voulait pas m’aider, il me faudrait trouver un moyen de me débarrasser de ce corps lassé. Mais comment ? Me prendre ? Avec une seule main, c’était impossible. Du poison ? Ou pourrais-je m’en procurer ? Si seulement je trouvais un couteau ou des ciseaux… Ils étaient tenus sous clef. Cette pensée fit place à une autre : ‘’Tu ne seras jamais avec ton père et ta mère au paradis si tu t’enlèves la vie’’. En tant que Sayed (famille descendante du prophète Mahomet), j’avais automatiquement le droit d’y entrer, même si je n’avais pas observé les cinq piliers de l’islam, mais en cas de suicide, ce droit me serait retiré.
Peut-être, alors, ne serais-je jamais guérie. Mon cœur était torturé et les larmes coulaient sans retenue. C’est à ce moment que, par pur désespoir, je commençais de parler à Dieu, de vraiment lui parler, non comme un musulman le fait pas des prières récitées en s’approchant de lui comme au travers d’un gouffre. Ressentant un immense vide intérieur, je priai comme si je parlais à quelqu’un qui connaitrait mes circonstances et mes besoins.
-                    Je veux mourir, dis-je. Je ne veux plus vivre. Je suis à bout.
Inexplicablement, je sus que j’avais été entendue. J’eus l’impression qu’un voile avait disparu et qu’une source de paix entra en moi. Serrant mon châle à cause du froid, je priai avec une audace décuplée.
-                    Quel affreux péché ai-je donc commis pour que tu me fasses vivre dans cet état ? sanglotai-je. Tout de suite après ma naissance, ma mère est partie, puis tu m’as rendue informe, et maintenant tu m’as enlevé mon père. Dis-moi pourquoi tu me punis aussi durement.
Le silence était si profond que je pouvais entendre les battements de mon cœur.
-                    Je ne te lasserai pas mourir. Je te garderai en vie.
C’était une voix basse et douce, comme le souffle du vent passant sur moi. Je sais qu’il y eut une voix parlant dans ma langue. Avec elle me vint une liberté nouvelle de m’approcher de Dieu, l’Etre suprême qui, jusqu’alors, n’avait donné aucun signe qu’il connut même mon existence.
-                    A quoi bon me garder en vie ? demandai-je. Je suis infirme. Du vivant de mon père,  je pouvais tout partager avec lui. Maintenant, chaque minute est comme cent ans. Tu m’as privée de mon père et m’as laissée sans espoir, sans aucun motif de vivre.
La voix revint, vibrante et basse.
-                    Qui a donné des yeux aux aveugles et qui a guéri les malades, et qui a purifié les lépreux et ressuscité des morts ? Je suis Jésus, fils de Marie. Lis ce qui me concerne dans le Coran, à la sourate de Marie.
J’ignore combien de temps dura cet échange. Cinq minutes ? Une demi-heure ? Soudain l’appel à la prière du matin retentit de la mosquée et j’ouvris les yeux. Tout semblait normal dans la pièce. Pourquoi personne n’était-il venu m’apporter l’eau de ma toilette ? Apparemment un moment de paix et de solitude m’avait été accordé pour cette étrange rencontre.

[…]

Elle ressortit et, tandis que le silence m’entourait de nouveau, j’ouvris mon Coran en urdu et relus la sourate ‘’La famille des Imran’’ à laquelle je consacrai toute mon attention :
‘’Par la permission de Dieu, je guérirai l’aveugle de naissance et le lépreux ; je ressusciterai les morts’’.
Il y avait encore beaucoup d’autres choses, que je ne comprenais pas. De grands savants avaient essayé de donner leur interprétation du prophète Jésus qui, disait cette sourate, était un être créé, fait de poussière comme Adam et qui pouvait par la puissance d’Allah accomplir toutes ces merveilles. Qu’il fut important, je ne pouvais en douter, mais qui était-il, ce prophète qui connaissait mon besoin et pouvait me parler du ciel comme s’il était vivant ?
J’avais perdu mon compagnon le plus chère et une existence vide s’ouvrait devant moi. Cependant, une semence de mystère et d’espoir avait été déposée dans mon cœur. Un jour, j’en étais certaine, je découvrirai le secret du prophète voile dans les pages du Coran.

[…]

Pendant des années, j’avais lu le saint Coran avec dévotion et prie régulièrement mais, peu à peu, j’avais perdu tout espoir que mon état changerait. Néanmoins, je commençais maintenant à croire que ce qui était écrit de Jésus était vrai – il avait fait des miracles, il était vivant – et qu’il pouvait me guérir.
-                    Oh ! Jésus, fils de Marie, le saint Coran dit que tu as ressuscité des morts et guéri des lépreux, que tu faisais des miracles. Alors guéris-moi aussi.
A force de répéter cette prière, mon espoir s’affermit. C’était curieux car, durant des années de prière musulmane, je n’avais jamais éprouvé de certitude à cet égard. Je prenais mon chapelet rapporte de la Mecque et disais le Bismillah après chaque prière, puis j’ajoutais :
-                    Oh ! Jésus, fils de Marie, guéris-moi.
Petit à petit, ma prière changea et je me mis à supplier à chaque grain, entre les heures de prière :
-                    Oh ! Jésus, fils de Marie, guéris-moi.
Plus je priais, plus j’étais attirée vers ce personnage secondaire du saint Coran, qui possédait un pouvoir que même Mahomet ne revendiqua jamais. Ou était-il écrit que Mahomet guérissant les malades et ressuscitait les morts ?
Si seulement je pouvais parler à quelqu’un ! Soupirais-je, mais il n’y avait personne. Je continuais donc de m’adresser au prophète Jésus dans l’attente d’être éclairée.
Je m’étais éveillée à trois heures du matin comme d’habitude, et j’étais assise dans mon lit pour lire les versets que je connaissais maintenant par cœur. Tout en prononçant ces paroles, mon cœur récitait sa litanie : Oh ! Jésus, fils de Marie, guéris-moi. Soudain, je m’arrêtai et exprimai à haute voix la pensée qui s’était emparée de moi :
-                    Il y a si longtemps que je dis cela, et je suis toujours infirme.
J’entendis les lents mouvements de quelqu’un qui se levait afin de préparer l’eau pour les ablutions avant la prière du matin. Bientôt, Tantine viendrait me voir. Tout en enregistrant ces menus faits, mes pensées se concentraient avec force sur mon problème. Pourquoi n’avais-je pas été guérie, bien que j’eusse prie pendant trois ans ?
-                    Voyons, tu es vivant au ciel, et le saint Coran rapporte que tu as guéri des malades. Tu peux me guérir, et pourtant je suis toujours une infirme.
Pourquoi n’y avait-il pas de réponse ? Seul un silence moqueur répondait à mes prières.
Je répétai le nom de Jésus et plaidai ma cause avec désespoir. Toujours pas de réponse. Alors je m’écriai dans une souffrance d’agonie :
-                    Si tu le peux, guéris-moi. Sinon, dis-le-moi.
Je ne pouvais supporter de continuer ainsi.
Ce qui se passa ensuite est difficile à exprimer. Je sais que toute la pièce s’illumina. Je crus d’abord que cela provenait de ma lampe de chevet. Puis je remarquai que celle-ci ne donnait qu’une faible lueur. Etait-ce l’aube ? Mais il était encore trop tôt. La lumière devenait toujours plus intense et surpassait celle du jour. Prise de peur, je me couvris de mon châle.
Je m’imaginais ensuite que le jardinier avait peut-être allumé la lampe extérieure servant à éclairer les arbres. Cela lui arrivait parfois afin d’empêcher les voleurs de prendre les mangues mures ou pour lui permettre d’arroser au frais de la nuit.
Je sortis de sous mon châle pour regarder. Mais les portes et les fenêtres étaient bien fermées, les rideaux tires et les stores descendus. Je devins alors consciente de la présence de silhouettes en longues robes au centre de la lumière, à deux ou trois mètres de mon lit. Il y en avait douze sur un rang, et celle du milieu, la treizième, était plus grande et lumineuse que les autres.
-                    Oh ! Dieu, criai-je, et mon front se couvrit de sueur.
J’inclinai la tête et me mis à prier :
-                    Oh ! Dieu, qui sont ces gens ? Comment sont-ils entres puisque tout est ferme.
Soudain une voix retentit.
-                    Lève-toi. C’est ici le chemin que tu cherchais. Je suis Jésus, fils de Marie, que tu as prié, et je me tiens devant toi. Lève-toi et viens jusqu’à moi.
Je commençais à pleurer.
-                    Oh ! Jésus, je suis invalide, je ne peux me lever.
-                    Lève-toi et viens à moi. Je suis Jésus.
Tandis que j’hésitais, il répéta son ordre. Puis, comme je doutais encore, il dit pour la troisième fois :
-                    Lève-toi.
Et moi, Gulshan Fatima, une infirme alitée depuis dix-neuf ans, je sentis une force affluer dans mes membres atrophies. Je posai le pied sur le sol et me dressai. Je fis ensuite quelques pas et tombai devant la vision. Je baignais dans la plus pure lumière, aussi brillante que celle du soleil et de la lune réunis. Mon cœur et mon esprit s’illuminèrent aussi et, à ce moment, je compris bien des choses.
Sur ma tête, Jésus posa sa main et je vis qu’elle avait un trou qu’il émanait d’elle un rayon lumineux faisant paraitre blanche ma robe verte. Il me dit :
-                    Je suis Jésus. Je suis Emmanuel. Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Je suis vivant et je viens bientôt. Dès aujourd’hui, tu seras mon témoin. Ce que tu as vu maintenant de tes yeux, tu dois en faire part à mon peuple. Mon peuple, c’est le tien. Sois fidèle pour transmettre la vision à mon peuple.
Il ajouta :
-                    Garde immaculée cette robe, irréprochable ton corps. Ou que tu ailles, je serai avec toi et, dès aujourd’hui, tu prieras ainsi :
‘‘Notre Père qui est aux cieux ! Que ton nom soit sanctifie ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour, pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi a ceux qui nous ont offenses ; ne nous conduis pas dans la tentation, mais délivre-nous du mal. Car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, aux siècles des siècles. Amen’’.
Il me fit répéter cette prière, qui s’imprima en mon cœur et mon esprit dans sa belle simplicité et pourtant, sa profondeur. Elle était si différente des prières que j’avais apprises depuis mon enfance. On appelait Dieu ‘‘Père’’. Ce nom saisit mon cœur et en combla le vide.
J’aurais voulu rester là, aux pieds de Jésus, à prier ce nouveau nom de Dieu –notre Père –mais la vision avait d’autres choses à me dire :
-                    Lis ce qui est dit dans le Coran : Je suis vivant et je viens bientôt.
Cela, on me l’avait enseigne, et ma foi dans ce que j’entendais s’en trouvait affermie. Jésus m’en dit bien davantage. Une joie indescriptible m’envahit. Je regardais mon bras et ma jambe. De la chair les recouvrait maintenant. La main n’était pas parfaite mais, devenue forte, elle n’était plus flétrie et atrophiée.
-                    Pourquoi ne me guéris-tu pas complément ? Demandai-je.
La réponse fut pleine de tendresse.
-                    Je veux que tu sois mon témoin.
Les silhouettes commençaient à s’élever hors de ma vue et à s’estomper. Je désirai que Jésus reste encore un moment et je poussai un cri de chagrin. Puis la lumière disparut et je me trouvai seule au milieu de la pièce, vêtue d’un vêtement blanc, et les yeux éblouis par l’aveuglante lumière. Même ma lampe de chevet me faisait mal aux yeux et je ne pouvais les garder ouverts. J’allai en tâtonnant vers une commode contre la paroi et j’y trouvai une paire de lunette de soleil que je portais au jardin. Je les mis et pus alors facilement ouvrir les yeux et voir de nouveau.
Je refermai le tiroir avec soin, puis me tournai et regardai autour de ma chambre. C’était bien la même qu’à mon réveil. L’horloge tictaquait toujours sur ma table de chevet et indiquait presque quatre heures. La porte était bien fermée et les fenêtres aux rideaux tires l’étaient aussi à cause du froid. Je n'avais cependant pas imagine cette scène car j’en portais la preuve sur mon corps. Je fis quelques pas, puis encore quelques-uns. Je marchai d’un mur à l’autre et revins ; je refis plusieurs fois le trajet. Il n’y avait pas de doute, les membres auparavant paralyses étaient tout à fait normaux. Quelle joie je ressentis ! Je m’écriai :
-                    Père ! Notre Père qui est aux cieux.
Quelle merveilleuse nouvelle prière !


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Ce témoignage est poignant, touchant et réel. Je vous encourage à vous procurer le livre 'Dieu était si lointain' pour lire l'intégralité du chemin de Gulshan, car Dieu l'a aidée par sa grande grâce dans un pays ou le Christianisme est minoritaire et source de persécution (environ 1,5% de la population est chrétienne).





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